Depuis le 10-10-2006 :
15589 visiteurs
Depuis le début du mois :
487 visiteurs
Billets :
33 billets
N'avez-vous pas remarqué que Ségolène a développé une technique intéressante, celle du bémol ; elle sort un gros truc, une aberration (les camps militaires, les jurys populaires), la presse en fait ses choux gras, puis quand la contestation devient trop vive, quand des voix qui risquent de la faire chuter s'élèvent, elle retire en douceur, suffisamment pour que ceux que ça avait choqué aient juste à prendre note et se taire alors que les autres, à qui ça a plu, ne se sont même pas aperçus du changement de vocabulaire.
Bravo le service communication de Ségolène, très fort.
Quand, la première fois, elle nous a fait croire qu'on l'avait mal comprise, je me suis dit : « très bien, c'est vrai la presse aime le sensationnel, il faut relativiser ».
Mais là, c'est devenu une méthode ; et il faut se méfier des méthodes car elles induisent un manque d'assurance, de principes et de valeurs et ne parlons pas de vision parce que là ça manque vraiment de hauteur.
June D.
Publié par juneencampagne à 11:50:26 dans Plouf-plouf chez les socialistes | Commentaires (6) | Permaliens
Publié par juneencampagne à 00:21:39 dans Le nain de jardin | Commentaires (5) | Permaliens
Plus d'un français sur deux veut un duel Royal / Sarkozy au second tour de la présidentielle.
Plus d'un français sur deux veut des petites phrases, des empoignades, de la bagarre... du sang ; parce que plus d'un français sur deux se fout de la politique, parce que plus d'un français sur deux pense que c'est bonnet blanc et blanc bonnet, parce que plus d'un français sur deux ne croit plus en la politique pour régler les problèmes du pays.
Pourquoi ? Parce que plus d'un français sur deux pense que ses petits problèmes de la vie quotidienne : la circulation, les amendes pour infractions au code de la route, le métro en retard, la queue à Carrefour, les gamins qui font des conneries, les instit qui font grève, le chefaillon de mauvaise humeur, le proprio qui augmente le loyer, la boulangerie qui ferme deux mois par an, le petit noir à deux euros au comptoir, les problèmes de Libération, le soutien à Sarkozy du Monde, (heu, non là je m'éloigne)... c'est la faute de la mondialisation, des fonctionnaires qui coûtent trop chers, des hommes politiques qui font des promesses qu'ils ne tiennent jamais.
Eh oui, on se sent mal (à noter que nous sommes les plus gros consommateurs de psychotropes du monde) alors le pays va mal. Et comme les alternances n'ont pas résolu notre dépression, on a fini par penser que c'était notre société qui déprimait ; ce qui n'est pas loin d'être vrai, si l'on considère que les individus constitutifs d'une société sont la société même mais complètement faux si l'on admet que les français sont quand même des casse-couilles en puissance, de mauvais coucheurs et des spécialistes de la masturbation intellectuelle.
June D.
Publié par juneencampagne à 19:25:20 dans Plus de limites à la connerie | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par juneencampagne à 23:15:27 dans Plouf-plouf chez les socialistes | Commentaires (3) | Permaliens
Rien à ajouter.
Les protagonistes se sont exprimés, les postures ont parlé.
Ségolène Royal est à vomir.
Les œillades de DSK.
Envers et contre tous, et malgré les sondages, je parie sur Laurent Fabius.
Mais pas encore sur une victoire de la gauche en mai 2007.
June D.
Publié par juneencampagne à 12:04:09 dans Plouf-plouf chez les socialistes | Commentaires (4) | Permaliens
Commentaires