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Laurent Joffrin, dans Le Nouvel Observateur, nous explique, en gros, que Ségolène Royal s'est mal exprimé sur les jurys populaires, qui indéniablement font penser aux tribunaux populaires, et sentent le populisme plein nez.
Or, il s'agirait de comités de surveillance, en vogue dans d'autres pays européens et même chez nous puisque beaucoup d'élus acceptent d'être évalués en cours de mandat.
Dont acte.
La candidate à la candidature a laissé, une fois de plus, les mots dépassés sa pensée...
Mais, il est à noter, n'en déplaise à monsieur Joffrin, que ce n'est pas la première fois (j'ai fait un billet sur le sujet il y a quelques jours, ici même).
Alors à moins que la dame ne sache pas s'exprimer ou tout le moins exprimer sa pensée juste (« juste », mot qu'elle répète à satiété) et auquel cas, compte tenu des prérogatives diplomatiques conférées à la fonction qu'elle ambitionne, elle n'est décidément pas la personne adéquate (nous friserions l'incident à chacune de ses sorties).
Ou alors, elle sait parfaitement ce qu'elle dit, et compte tenu encore une fois de la fonction à laquelle elle prétend, elle n'a pas pu passer à côté de l'image que sa sortie allait provoquer (tout le monde a immédiatement pensé aux tribunaux populaires).
Donc, c'est bien ce qu'elle voulait dire et auquel cas, Monsieur Joffrin n'exerce plus son métier de journaliste mais fait preuve d'un parti pris qu'il essaie de maquiller sous un faux décryptage.
Et ce n'est pas cette manière que les journaux retrouveront les mains des lecteurs.
June D.
Publié par juneencampagne à 00:00:27 dans Pas jojo les journalistes | Commentaires (3) | Permaliens
Remarques en vrac sur le documentaire de France 2 sur Jacques Chirac
1. Faîtes-nous le même sur Sarkozy, ça devrait être assez drôle, notamment les chapitres sur ses amis de toujours (Balkany, Peretti, Pasqua...), ses trahisons, ses revirements, ses manies, son agitation... et j'en passe
2. L'épisode Chaban, puis Giscard sont connus de tous, et peut-on reprocher à un homme politique d'œuvrer pour atteindre ce qu'il estime être la consécration de toutes ses années d'efforts et d'abnégation ?
3. Pierre Juillet et Marie-France Garraud. Le premier m'était inconnu et la seconde pas, mais je l'avais longtemps confondu avec Marie-Christine Barrault, c'est dire (à ma décharge, j'étais très jeune).
Décidément toujours sous influence ce pauvre chichi. Maintenant, il est ligoté par Villepin.
Il accorde trop d'importance à l'intelligence et manque cruellement de confiance en lui.
C'est ce qui le rend dangereux.
4. Sa femme était très amoureuse de lui. C'est visible et touchant (c'était la même chose avec Danielle Mitterrand et c'est ce qui manquera cruellement à Sarkozy, plus crédible sur ce chapitre après l'escapade new yorkaise de la donzelle)
5. Les témoignages. Ils n'ont pris que ses ennemis, récents ou anciens. Merci pour le parti pris. Et tout ça réussit à rester bon enfant.
6. J'attends avec impatience la suite, demain, qui devrait être plus sanglante. Sinon, entre nous, le bonhomme va pouvoir se représenter. On lui donnerait le bon dieu, sans confession.
Conclusion. Si c'est une manœuvre de Sarko, pour le moment, c'est raté.
June D.
Publié par juneencampagne à 00:06:38 dans Pas jojo les journalistes | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par juneencampagne à 12:42:41 dans Pas jojo les journalistes | Commentaires (0) | Permaliens
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